domenica 12 febbraio 2017

Les salles de pressurage de Pietragalla



“Oh, regarde ces mignonnes! Elles semblent les maisons des Hobbits!”  Voilà ce que j’ai pensé quand, en parcourant les virages de la route nationale 169, nous sommes arrivés à Pietragalla et nous avons vu défiler devant nos yeux des petits bâtiments qui faisaient penser à la Comté sortie du stylo de Tolkien. « Papa, arrête la voiture ! » C’était impensable de laisser ce lieu-là sans découvrir de ce qu’il s’agissait.

Sortis de la voiture nous nous sommes aventurés parmi les  petites maisons pour découvrir finalement qu’il s’agissait de toute autre chose et voilà qu’on fait la connaissance de l’existence des salles de pressurage.


Il s’agit d’un type d’architecture rurale dans laquelle on pressait le raisin et on laissait fermenter le moût. Il semble que Pietragalla est connu pour ces hypogés et seulement ici il y en a environs 200.


Se traîner parmi les salles de pressurage est en peu comme se promener dans un petit labyrinthe, où on peut se reconnecter avec cet enfant intérieur que nous tous avons et se laisser surprendre par toute choses.


Certaines d’elles ont la porte ouverte pour permettre au visiteur de voir comment elle est à l’intérieur. Elle est complètement creusée dans le rocher et elle est constituée par des bassins communiquants disposés sur différents niveaux. Il peuvent avoir deux ou quatre bassins (ensuite j’ai découvert que dans les salles de pressurage avec deux bassins on produisait le vin blanc et dans celles avec quatre bassins le vin rouge). Ce système faisait en sorte qu’on pressât le raisin pieds nus dans le bassin le plus en haut et que le moût tombât dans le bassin au dessous. Après une période de 15-20 jours de fermentation, le vin était transversé dans des tonneaux et conservé dans des grottes dans le centre historique du village. Dessus la porte d’entrée  il y a aussi une ouverture : elle servait pour faire sortir l’anhydride carbonique que se développe pendant le pressurage et la fermentation du moût.























Je me suis promenée parmi les salles de pressurage avec sécurité, les yeux et l’action d’une qui a juste découvert un trésor, satisfaite de sa décision de faire arrêter tous pour profiter de ce lieu. Malgré la route à côté on respirait un sens de paix avec la complicité de la vue sur la vallée. Peut-être c’est pour ça que personne semblait vouloir partir. Malheureusement le temps presse et notre destination nous attendait et c’était le moment de repartir.     


    

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